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Vous lirez sur cette page des situations de litige vécues par certains d'entre vous ainsi que la solution qui a été, ou qui aurait dû être apportée. N'hésitez pas à nous en faire connaître d'autres en cliquant ici Que répondre lorsque le vendeur vous propose conventionnellement de vous empêcher d'exercer un éventuel recours contre les vices cachés de l'habitation qu'il vend ? Résumé des faits :
Réponse de notre expert : Franchement, cela me paraît cousu de fil blanc. En cas de vice "caché", c'est au vendeur de déterminer qu'il ignorait totalement l'état de fait, sinon vous pouvez réclamer la résolution de la vente. Un Juriste vous donnerait certainement des références juridiques en la matière. Si on vous demande de renoncer à recourir contre des vices cachés, à mon sens, vous devenez complice de l'établissement du dommage (éventuel) et un tribunal vous déclarerait au moins co-responsable du dol. A ma connaissance, ce n'est pas du tout une pratique courante dans le chef des propriétaires vendeurs. On présente un bien "dans l'état bien connu de l'acheteur" qui a le droit (et le devoir) de bien analyser l'objet offert à la vente. Au besoin (et je le recommande très fort), l'acheteur doit s'entourer de conseils compétents. Le cas échéant, demandez de déplacer un tableau, une garde-robe ... pour vérifier. S'il y a vraiment un vice caché, l'acheteur peut réclamer ultérieurement soit la résolution de la vente, soit une indemnité. Il faut également lénifier un peu le rôle de l'expert que vous pourriez appeler. En effet, il ne peut se prononcer que sur ce qu'il voit, ce qu'il peut mesurer, ce qu'il peut percevoir. Il ne peut pas commencer à détapisser, à pratiquer des forages, des sondages pour déterminer (par. ex.) qu'une mérule naissante a été cachée sous un plafonnage récent recouvert par un papier peint. C'est le cas typique des plafonnages récents et des vices cachés. Conseils : 1.- Si le propriétaire
insiste sur cette clause, ... tournez la page. |